Revue de Presse

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Journal de 20 Heures TF1: 1er Novembre 2008

( Vidéo sur le site de tf1)

 

Cadavres Exquis : Canal + - Mercredi 9 Septembre à 22h25

 

- LA LISTE DE TOUTES LES PARUTIONS DANS LES MEDIAS

 

- Developpementdurable.com - Votre dernier voyage sera t'il écolo - Mardi 6 Janvier 2009

-LE JOURNAL DU DIMANCHE- Ecolo à la vie à la mort - Dimanche 2 Novembre 2008

-TF1: Journal de 20 H - Samedi 1er Novembre 2008

-M6: Journal le Six Minutes - La crémation écolo ( Citation du concept) - Samedi 1er Novembre 2008

-M6.fr - Tendance: la crémation écolo - Samedi 1er Novembre 2008

-LE COURRIER DE L'OUEST, Vendredi 31 Octobre 2008

-OUEST FRANCE: Un parc funéraire écologique - 30 Octobre 20008

-AFP: Ecolo jusqu'au dernier voyage: pas facile en France - 28 Octobre 2008 09h24

-MACIF Tandem - Le Journal des Sociétaires - N°22 - Mai 2008

-MES COURSES POUR LA PLANETE - Trucs Verts - 10 Novembre 2007

-LE FIGARO - France Société - Jeudi 2 Novembre 2007

-EUROPE 1 - Article sur europe1.fr - Jeudi 1 Novembre 2007

-EUROPE 1 - Faut qu'on en parle - Faustine Bollaert- Jeudi 1 Novembre 2007

-COURRIER DE L'OUEST, Jeudi 1 Novembre 2007

-FRANCE 3, Journal 19/20, Mercredi 31 Octobre 2007

-AUJOURD'HUI EN FRANCE, Mercredi 31 Octobre 2007

-LE POINT, Jeudi 16 Août 2007 n°1822

-LE PARISIEN - AUJOURD'HUI EN FRANCE, Jeudi 2 Novembre 2006

-LE COURRIER DE L'OUEST, Mercredi 1 Novembre 2006 (Les dangers de la proposition de loi Sueur )

- Article paru dans le TV MAGAZINE le 14 mai 2005

- LIBERATION, Samedi 30 octobre 2004, Rubrique Week-end 

- OUEST FRANCE , Mardi 28 septembre 2004 , pages Maine et Loire

- LE PARISIEN , Lundi 27 septembre 2004 , rubrique "Mieux vivre"

- TF1: Journald de 20h - 27 Septembre 2004

 

-Cadavres Exquis: Canal + Mercredi 9 Septembre 2009

  Mercredi 9 Septembre 2009 à 22h25.

 

Documentaire CANAL + :Cadavres Exquis

 

Durée : 50min.
Genre : Docu-info - Société
Origine : . 2008. Stéréo.
Réalisation : Marie David
.

Dans la case mensuelle Emergences Canal+ proposera des docus de 52 minutes sur les tendances de la société actuelle et les mouvements émergeants.

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Canal + diffusera le Mercredi 9 Septembre un documentaire sur le marché des funérailles

Au programme « Cadavre exquis », comment des professionnels de la mort se démènent pour nous offrir une large gamme de funérailles.

 

De l'expédition des cendres sur la Lune à la congélation des dépouilles (dans l'attente d'une résurrection scientifique), en passant par la transformation du corps en diamant, la plastination ou encore la dispersion des cendres sous un arbre, l'offre est aussi délirante que variée.

 

Il est vrai qu'en l'espace d'un siècle, l'attitude de l'homme occidental face à sa propre mort a changé. Dans une Europe de plus en plus déchristianisée et citadine, voiles noirs et corbillards ont disparu du paysage, et le deuil semble être devenu une affaire privée.

 

Le marché de la mort - en pleine expansion - s'est adapté, et chacun peut organiser ses obsèques selon le rite de son choix.

 

Ce documentaire entre dans le monde obscur du marché des funérailles et de son offre délirante, témoignant, au passage, d'un changement de l'homme occidental face à sa propre mort. Il accorde une place importante au cimetière écologique des Arbres de Mémoire© (interviews, prises de vue…).

 

 

 

- DEVELOPPEMENT DURABLE. COM - 6 Janvier 2009

 

Developpement Durable

 

Votre dernier voyage sera-t-il écolo ?

Votre dernier voyage sera-t-il écolo ?

L’être humain est un pollueur. Il pollue toute sa vie et même après sa mort. Son cercueil, de bois massif est couvert de vernis et autres peintures toxique à l’origine d’émissions importantes de CO2 et qui endommagent les nappes phréatiques. Les crémations quant à elles ne sont pas plus écologiques, le cercueil en bois se consomme en 2 heures environ, nécessite d’importantes quantités de gaz et génèrent des émissions nocives. Alors, en cette période de crise environnementale et économique, des alternatives voient le jour.

Si la tradition des pays latins comme la France peine à opter pour des enterrements écologiques et moins onéreux, d’autres pays de l’Europe du nord n’hésitent pas à franchir le pas pour leurs proches défunts. Tandis que les croque-morts voient d’un mauvais œil l’arrivée de ces solutions alternatives plus économiques, ils s’organisent pour préserver leurs cercueils traditionnels.

Les cercueils bios se décomposent mieux

Plus question d’abattre un arbre pour enterrer le corps du défunt. Il s’agit là de préserver l’environnement. Le brevet des cercueils écologiques fut déposer le 12 mai 1998, 10 ans plus tard, les premiers cercueils écolo sont commercialisés. Ces nouveaux cercueils « verts » existent en carton. Livrés à plat, prêt à plier, ils affichent des performances énergétiques bien meilleures que leurs ancêtres. Ils ne produiraient que 15 % des émanations d’une « bière » traditionnelle lors de la crémation. Dans le cas où il est enterré sous terre, le cercueil écologique s’écroule rapidement sous le poids de la terre, et la décomposition est hâtée. Une année suffit pour que le tout soit entièrement désagrégé.

L’association de Calais Ca cartonne , spécialisée normalement dans les meubles en carton, en a fait son créneau en lançant le prototype à 180 €, fabriqué en cylindre de papier recyclé, peinture à l’eau et poignées amovibles. Ce « cercueil résiste à 130 kg mais n’est destiné qu’à la crémation » expliquent Chris Vermeulen.

La chaîne de fabrication de Georges Braissant commercialise ses 500 000 cercueils en carton plein par an à travers l’Europe et jusqu’en Argentine. L’entreprise reste encore confrontée à la réticence des pompes funèbres et au « lobby du bois », « à 350 euros, on est de mauvais augures pour le marché ! », estime le fondateur.

Si le carton ne convainc pas, il existe aussi les cercueils « verts » en bois majoritairement français et toujours éco certifiés, sans solvants, ni colle de synthèse, doublés d’un capiton à base d’amidon de maïs ou de cellulose du pin. Ces solutions alternatives, représentent aujourd’hui 15 % des ventes des Pompes funèbres générales.

Plus improbable que le carton, en Angleterre, Hazel Selina, propose des sarcophages anatomiques en papier recyclé. En Italie design et écologie font bon ménage au pays des croques-morts. Un couple de designer a conçu la Capsula Mundi, un oeuf géant en bioplastique, qui placé aux racines d'un arbre, l'aide à se développer. Le défun y est placé en position foetale. 

De l’exotisme pour le grand voyage…

Des alternatives aux cimetières et aux crémations voient peu à peu le jour du fait de la pression foncière et des pollutions causés par les émissions des cimetières traditionnels. En France, une manière originale de pérenniser l’âme du défunt dans un parc de 4,5 hectares, situé à Pruillié près d’Angers a été inaugurée en 2004.

Les pierres tombales, classiquement constituées de marbres importés aujourd’hui d’Inde ou de Chine, sont remplacés par des arbres. Les cendres du défunt sont placées entre les racines de l’arbre. 50 disparus y ont trouvé leurs repos, leurs proches viennent s’y recueillir, et passer du temps auprès de leurs proches au pied des arbres.

Sur le même concept, en Grande Bretagne, les « Woodlands-Burials » proposent de remplacer la pierre tombale, par un arbre planté pendant la cérémonie... Le bois des cercueils est remplacé par des matériaux alternatifs tels que du carton recyclé ou du bambou. Outre-manche plus de 200 cimetières ont vu le jour depuis 1993 !

Au Canada, les cimetières verts connaissent aussi beaucoup de succès. Ces cimetières sont en faites des forêts parsemées de clairière où les arbres portent des écriteaux, les plus discrets possibles. L’ensemble est géré comme une réserve naturelle, ouverte à tous.

Dans l’Utah, aux Etats-Unis, les pompes funèbres municipales de Bountiful propose un enterrement écologique avec un cercueil biodégradable. Les corps n’y sont pas embaumés pour éviter l’utilisation de conservateurs chimiques. La famille des défunts peut choisir un enterrement « vert », le corps pourra ainsi reposer dans un cadre idyllique aux fleurs de mille couleurs sur les hauteurs de Bountiful. Aucun habitant n’y a encore réservé sa place pour le moment mais Brandon Burningham, directeurs des cimetières municipaux restent convaincus de l’intérêt accru pour les questions écologiques.

Plus exotique encore, si le défunt était particulièrement attaché à la mer, l’entreprise américaine Eternal Reefs propose d’utiliser les cendres de crémation pour construire un récif de corail artificiel.

Des intérêts économiques et environnementaux offrent de belles perspectives de développement à ces parcs et autres milieux où nos chers défunts se fondent discrètement dans la nature…

 

Source: http://www.developpementdurable.com/ tous droits réservés.

http://www.developpementdurable.com/insolite/2009/01/A662/votre-dernier-voyage-sera-t-il-ecolo.html


- LE JOURNAL DE 20H TF1 - 1er Novembre 2008

 

 

( Vidéo sur le site de tf1)

- M6 Journal 6 Minutes - Reportage citant notre concept.

 

 

- LE JOURNAL DU DIMANCHE: Ecolo à la vie à la mort - Dimanche 2 Novembre 2008

 

Ecolos à la vie à la mort

Par Soazig QUEMENER
Le Journal du Dimanche

>>Les catholiques, mais pas seulement, commémorent en ce 2 novembre, jour des Morts, leurs défunts. L'argument écologique (laisser des cendres plutôt qu'un cadavre) pèse de plus en plus dans le choix de l'incinération. Mais des solutions alternatives aux traditionnels cercueils en chêne, pin ou frêne, qui nécessitent pour leur fabrication plus de 90.000 m3 de bois par an, commencent à émerger.

Georges Braissant propose des cercueils en carton recyclé. (Rolland QUADRINI/KR Images Presse)

Georges Braissant propose des cercueils en carton recyclé. (Rolland QUADRINI/KR Images Presse)

Il aura fallu attendre plus de dix ans après le dépôt de leur brevet, le 12 mai 1998. Les premiers cercueils écologiques seront commercialisés en France en janvier prochain. Des cercueils à base d'amidon de pomme de terre et de maïs, teintés acajou avec des veinures de bois en trompe-l'oeil. Ils ont déjà été distribués par le passé à l'étranger, mais à compter du 15 décembre, Georges Braissant, un commercial suisse établi en Bourgogne, va relancer leur fabrication. "Avant, ce produit n'intéressait pas grand monde en France, là on sent un retournement, estime-t-il. Même s'il est toujours compliqué de faire comprendre que ce cercueil est homologué et qu'il est encore difficile de l'imposer aux pompes funèbres."

Il faut dire que "l'ecological coffin" est vendu 350 euros quand un cercueil classique en bois vaut entre 1.500 et 4.000 euros. Un vrai manque à gagner dans un secteur où l'essentiel de la marge se fait sur le montant des bières. Outre ce prix très compétitif, le cercueil écologique qui est livré à plat, prêt à plier, affiche, sur le papier, de réelles performances énergétiques. Selon son fabricant, il ne produit guère que 15 % des émanations d'un cercueil traditionnel lors de la crémation et son temps d'incinération est de 20 % plus court. En cas d'inhumation, le cercueil écologique s'écroule rapidement sous le poids de la terre et la décomposition est hâtée. En douze mois, l'ensemble est désagrégé.

Carton ou bois?

"C'est quelque chose qui intéresse énormément les juifs et les musulmans. Pour ces religions, le corps doit pouvoir se décomposer le plus rapidement possible", note Georges Braissant. Il a confié la commercialisation de ses cercueils à AB Crémation, une société familiale implantée dans le Gard et qui espère distribuer ces produits dans toute la France. Encore faudra-t-il réussir à apaiser les craintes des pompes funèbres pour qui le carton reste "moins respectueux que le bois". Ces sociétés proposent déjà des alternatives vertes, moins révolutionnaires. Comme ces cercueils en bois majoritairement français et toujours écocertifiés, sans solvants ni colle de synthèse, doublés d'un capiton à base d'amidon de maïs, qui représentent 15% des ventes des Pompes funèbres générales.

Le Choix funéraire, numéro deux des réseaux de pompes funèbres, a lui aussi lancé une gamme de cercueils écoconçus, faits à 80% de bois de chênes issus de forêts durablement gérées, avec un capiton en matières naturelles et d'origine renouvelable, une finition sans solvants et des poignées en bois pour faciliter la biodégradabilité. Son prix d'achat est en revanche supérieur de 5% à celui des bières traditionnelles.

200 cimetières écologiques en Angleterre

Des avancées très timides au regard de ce que proposent nos voisins, sans doute moins marqués par le tabou de la mort. En Allemagne, Suisse ou Grande-Bretagne, les urnes et les cercueils en carton biodégradable sont depuis longtemps passés dans les moeurs. L'Angleterre compte déjà près de 200 cimetières écologiques où l'on constate un décuplement de la population d'oiseaux et un enrichissement de la biodiversité. Hazel Selina y propose à la vente ses Ecopod, des sarcophages anatomiques en papier recyclé. En Italie, un couple de designers a conçu la Capsula Mundi: un oeuf géant en bioplastique dans lequel le défunt est placé en position foetale. La capsule est placée sous un arbre qu'elle aide à se développer.

En Suède, un docteur en biologie a imaginé cryogéniser les corps à - 200 degrés, avant de les soumettre à d'intenses vibrations qui les réduisent en poudre, dispersée ensuite dans la végétation. En France, "Les Arbres de mémoire", une société angevine propose une version plus douce de ce type de communion entre les restes du défunt et la nature. Les cendres des disparus sont transférées dans une urne biodégradable disposée dans les racines d'un arbre choisi parmi 12 essences. C'est dans un parc de 4,5 hectares inauguré en 2004, situé à Pruillé, près d'Angers, que plus de 50 disparus ont déjà trouvé le repos éternel.


 

 

- M6.fr -Tendance: la crémation écolo - 1er Novembre 2008

 

Tendance : la crémation écolo

L'écologie est partout, même dans la mort. En ce week-end de la Toussaint, vous êtes nombreux à fleurir les tombes de vos proches disparus. Mais, tous ne reposent pas sous terre. De plus en plus de Français font en effet le choix de la crémation, et cela concerne jusqu'à 50% des obsèques dans certaines grandes villes.

Le dernier cri dans le domaine, c'est la crémation écologique. Si l'idée de faire de sa mort un acte écologique paraît surprenante, elle fait pourtant de plus en plus d'adeptes. Le crématorium de Cornebarrieu, en Haute-Garonne, l'a bien compris. Surfant sur l'idée d'une fin verte, il  propose une urne entièrement biodégradable. "S'ils font le choix d'immerger cette urne, l'urne est détruite par elle-même. Les gens qui souhaitent être dispersés dans l'océan ou dans la mer choisissent ce modèle de plus en plus", explique Jean-Claude Dumont, responsable du crématorium. Et l'objet peut intéresser de nombreuses familles puisque dans 30% des cas, les cendres sont dispersées en pleine nature.   
Pour un dernier voyage encore plus respectueux de l'environnement, il existe également une autre solution : le cercueil spécialement adapté à la crémation, construit en matériaux non polluants.

"On utilise donc le bois naturel sans vernis, sans rien, et des capitons en tissu et non plus en satin ou en nylon", précise Bruno Amiel, conseiller délégué des cimetières de la mairie de Toulouse. Ce cercueil entièrement naturel permet ainsi de réduire de 48% le taux de pollution rejeté dans l'atmosphère.
Mais ce chiffre reste encore insuffisant pour certaines associations qui veulent atteindre le zéro rejet. Pour Eliane Orville, membre de l'association crématiste de Haute-Garonne, il faut que la famille du défunt fasse en sorte que "l'habillement soit le plus léger possible et, s'il y a des habits, qu'ils soient en fibres naturelles. L'idéal serait d'éviter les vêtements et d'utiliser un linceul, qui est tout aussi respectueux".
Et le must pour des adieux écologiques, c'est de déposer l'urne bio dans les racines d'un arbre, pour que la vie continue.


- Ouest France: Jeudi 30 Octobre 2008 - Un parc funéraire écologique

 

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Un parc funéraire écologique

Près d’Angers, des arbres de la mémoire accueillent des urnes biodégradables.

 

En Angleterre, on appelle ça « Green Death », «La mort verte ». A Pruillé, près d’Angers, l’entreprise « Les Arbres de mémoire » exploite, depuis 2004, un parc de 4,5 hectares en pleine campagne.

 

À l’intérieur, 250 arbres ont été plantés, de douze essences différentes: chênes pédonculés, frênes, Tilleuls, érables…Pour une somme allant de 1100€ à 3900 €, en fonction de la durée de la concession, les familles des défunts peuvent placer une urne biodégradable au cœur des racines d’un arbre qu’ils ont choisi. Une idée qui permet aux familles « un transfert affectif vers l’arbre », selon le créateur du parc, Réginald Freuchet.

 

À Pruillé, une quarantaine de familles ont fait ce choix écolo. Un couple qui a perdu un bébé vient régulièrement se recueillir en face de son arbre.« La dernière fois, les parents ont posé une couverture par terre et ils sont restés là, pendant deux heures, en pleine nature. En touchant les feuilles de l’arbre qui bougeaient avec le vent, ils avaient le sentiment que leur petit était encore là, avec eux. »

 

Un Monsieur parisien a souhaité y déposer les cendres de son épouse car la concession de 15

ans se terminait au Père Lachaise.

« Quand il a pu le faire, il m’a dit qu’il était soulagé : c’est ce que sa femme aurait souhaité… »

Aucun doute: l’écologie, le désir de communier avec la nature, et le souci de ne pas laisser aux proches

la charge de l’entretien d’une tombe, expliquent souvent la décision d’être incinéré et dispersé.

Mais, poursuit Réginald Freuchet, « nous avons tous besoin d’un lieu de mémoire. On ne peut pas rester là, à contempler son urne sur la cheminée ! ».

 

Créer d’autres parcs de ce type en France, aménager un lac de dispersion dans celui de Pruillé… Reginald

Freuchet ne manque pas d’idées pour surfer sur « la mort verte », qui se veut « dans l’esprit du Grenelle » de l’environnement.

 

Seulement voilà, la législation ne l’y  autorise pas. « Nous souhaitons nous développer en Délégation de Service Public. Un vrai lobby funéraire, exercé par les entreprises de pompes funèbres auprès des parlementaires, m’empêche d’aller plus loin. Dommage, car en France, on est confronté au manque de place dans les cimetières et on choisit de plus en plus la crémation. »

 

Arnaud WAJDZIK.


 

- Agence France Presse (AFP): 28 Octobre 2008 09h24: Ecolo jusqu'au dernier voyage: pas facile en France.

 

 

Ecolo jusqu'au dernier voyage: pas facile en France

PARIS - Aux citoyens soucieux de leur empreinte écologique, le marché du funéraire commence à peine en France à proposer un dernier voyage respectueux de l'environnement, en dépit d'une demande croissante.

En retard sur ses voisins européens, la France en reste au bois pour les cercueils, alors que fibres végétales et carton sont depuis longtemps disponibles ailleurs: quelques pionniers lancés dans la fabrication de cercueils "verts" ne parviennent pas à les commercialiser, sans que la loi ne s'y oppose. Comme si la France rechignait encore à placer ses défunts dans du carton.

"C'est plutôt la réticence des pompes funèbres", assure Georges Braissant, qui dénonce "le lobby du bois".

La chaîne de fabrication, en Alsace, peut assurer une production de Cercueil Ecologique EC à raison de 3000 unités et plus par jour pour satisfaire les quelques 500'000 morts en France par année...A ce jour 27 % seulement choisissent la crémation.

Mais bien que breveté et agrémenté depuis dix ans, il attend toujours d'obtenir des sociétés funéraires hexagonales qu'elles acceptent d'écouler sa production: "à 350 euros, on est de mauvais augures pour le marché!", estime-t-il.

Récemment, il a confié l'exclusivité commerciale de ses cercueils à la société AB Crémation (AB, pour jouer sur le label bio) dans le Gard. La gérante, Brigitte Sabatier, espère démarrer d'ici la fin de l'année: "il y a une telle demande que les pompes funèbres devront plier", assure-t-elle.

"Il y a un effet de mode, mais ça pourrait aussi aider les communes et les indigents", insiste Chris Vermeulen: avec son association de réinsertion sociale à Calais, "Ca-cartonne", il a lancé un prototype à 180 euros, fabriqué en cylindres de carton recyclé, peinture à l'eau et poignées amovibles, actuellement soumis aux tests d'agrément.

Plutôt destiné à la crémation, qui ne cesse de progresser en France (28% des cérémonies actuellement, mais 48% des intentions futures, selon IPSOS) le cercueil en carton se consume en 45 mns environ à 1.200°, contre une moyenne de deux heures pour le bois: "Une économie de gaz et d'émissions nocives", précise M. Braissant.

"Les crématoriums, pour la plupart gérés par les entreprises de pompes funèbres, prétendent que la cellulose bouche les filtres des cheminées: mais sur quelque 130 installations, à peine 2% sont équipées de tels filtres pour bloquer la diffusion de dioxines ou des métaux lourds" issus de la crémation, s'insurge Michel Kawnik, président de l'Association française d'information funéraire (AFIF), un organisme indépendant d'information du public.

"Le conservatisme du lobby funéraire bloque l'arrivée de nouveautés qu'il ne pourrait vendre aussi cher", juge-t-il. "Mais les familles exigent ce genre de produits: on parle de prix moindre et de respect de la nature qu'il va bien falloir prendre en compte".

Aux Pompes funèbres générales (PGF), Isabelle Dubois indique que le groupe s'en tient au bois qu'il juge "plus respectueux" que le carton, mais propose aussi une gamme de "cercueils verts": en bois majoritairement français et toujours écocertifiés, sans solvant ni colle de synthèse, doublés d'un capiton à base d'amidon de maïs ou de cellulose du pin, ils représentent 15% des ventes (premier prix: 816 eur).

Surfant sur l'idée d'une fin verte, une PME angevine, "Arbres de mémoire", transfère les cendres des disparus dans une urne biodégradable (polymère de maïs, carton recyclé), disposée dans les racines d'un arbre choisi parmi 12 essences: "On assure ainsi un transfert affectif vers l'arbre", souligne son fondateur, Reginald Freuchet, qui se veut "dans l'esprit du Grenelle".

(©AFP / 28 octobre 2008 09h24)


- Macif Tandem - n°22 Mai 2008 - Organiser ses obsèques

Macif Tandem n°22 - Mai 2008

Extrait:

"Enfin, toujours selon l'étude CREDOC, la majorité des personnes interrogées envisagent une crémation (41%) plutôt qu'une inhumation (39%). Et de nouvelles idées voient le jour, à l'instar du parc "Les Arbres de Mémoire" à Angers, qui proposent de placer les cendres dans une urne biodégradable, au pied d'un arbre.


- Mes courses pour la planete.com - 2007 - Rubrique Trucs Verts - Adieu

 

Mescoursespourlaplanete.com, Le premier guide pratique en ligne de la consommation responsable

 

LE CIMETIERE

Du fait de la pression foncière, les grandes villes ont tendance à supprimer les concessions à perpétuité dans les cimetières par manque de place, et comme la crémation a une empreinte écologique non négligeable, par la consommation de bois ou de ressources fossiles qu'elle engendre, et à cause de la pollution par les émissions, des alternatives au cimetière traditionnel voient timidement le jour. En Grande-Bretagne, les "Woodlands-Burials" proposent de remplacer la pierre tombale par un arbre planté lors de la cérémonie, et le bois du cercueil par des matériaux alternatifs biodégradables comme le carton recyclé ou le bambou. Outre-Manche, où les funérailles vertes ont le vent en poupe depuis 1993, on compterait désormais 200 cimetières écologiques… Au Canada aussi, cette approche est promue depuis 2006 par the Center for Natural Burial, une coopérative qui veut développer les cimetières verts et propose du coup une approche globale des funérailles écologiques. Ces cimetières d’un nouveau genre sont des forêts parsemées de clairières : les arbres ne portent qu'un écriteau très simple mentionnant le nom de la personne, de manière à donner à ces forêts l'aspect le plus naturel possible, et l’ensemble est géré comme une réserve naturelle ouverte à tous, rendant plus bucoliques les traditionnelles visites familiales du dimanche au cimetière. Autre intérêt environnemental de cette approche : elle évite la classique dalle de marbre, autrefois originaire de Bretagne ou des Vosges, et désormais importée de Chine ou d’Inde. Les partisans de ce que certains appellent déjà le "Green Goodbye" (adieu vert) cherchent par cette pratique à limiter leur impact sur la pollution atmosphérique, et y trouvent une option aussi écologique, simple et originale qu’économique, puisque ce type d'enterrement coûte moins du quart d'une cérémonie classique. L’idée a d’ores et déjà fait son chemin en France : il existe déjà à Pruillé, au sud d'Angers, un parc funéraire où les pierres tombales sont remplacées par des « arbres de mémoire », au pied desquels des urnes biodégradables sont enterrées. L’inventeur du concept, Joël Freuchet, projette d'ouvrir vingt parcs funéraires en France, mais ses projets risquent de se voir contrarier par la loi : les députés devraient se pencher avant fin 2006 sur un texte adopté au Sénat en juin, interdisant de conserver une urne cinéraire en dehors d'un cimetière ou d'un lieu contigu à un crématorium. Plus exotique, si le disparu était particulièrement attaché aux océans : une entreprise américaine propose d’utiliser les cendres de crémation pour construire un récif de corail artificiel (www.eternalreefs.com).

© Graines de Changement 2007 - Tous droits de reproduction et de diffusion réservés
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article intégrale sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Adieu_8/


 

- LE FIGARO - 2 Novembre 2007 - Page 8 - France Société

 

 

France Société, le 2 Novembre 2007, page 8

Disperser les cendres des morts au pied des arbres

Alternative écologique au cimetière traditionnel, les parcs de mémoire proposent de disperser les cendres du défunt au pied d’un arbre. Très répandu en Suisse et en Allemagne où il en existe 80 et 50, ce concept n’en est qu’à son balbutiement en France. « A l’heure actuelle, il n’y a qu’un parc forestier de ce type dans l’Hexagone, le nôtre près d’Angers », explique Réginald Freuchet, directeur général des Arbres de Mémoire. Cette entreprise propose aux personnes qui choisissent la crémation à leur décès de répandre leurs cendres au pied d’un arbre. « Nous avons planté 220 arbres de 11 essences différentes sur un parc paysager de 4,5 hectares que nous avons aménagé avec des allées et un parking visiteur », indique Réginald Freuchet. La famille peut choisir différents types de sépultures. Un arbre communautaire où seront enterrées les urnes de plusieurs familles. Le coût sera alors de 750 euros. Ou un arbre individuel au pied duquel seront dispersées les cendres des membres d’une même famille. Le prix sera alors plus élevé et variera en fonction de la durée de la concession : de 1100 euros pour quinze ans à 3900 euros pour quatre-vingt-dix-ans. Dans tous les cas, les défunts seront répertoriés dans un registre et sur un panonceau botanique. Aujourd’hui, près d’un tiers des défunts finissent au crématorium et ils seront plus de 40 % dans quinze ans. Or, dans 8 cas sur 10, les familles ne veulent pas du cimetière comme lieu de destination  des cendres de leurs défunts.

Éric de La Chesnaie

 

- Europe1.fr - Article sur le site internet - Jeudi 1er Novembre 2007

 

Les titres de l'actualité

Le cercueil en bois pourrait être remplacé dans quelques années par un modèle en carton.
 
© document.write(photosCop[0]); Gamma Jean-François Deroubaix

Les obsèques aussi se mettent au vert

jeudi 1 novembre 2007 12h25

Les sociétés de pompes funèbres s'adaptent à la fibre écologique de leurs clients et proposent de nouvelles prestations plus "vertes" pour accompagner les défunts. Parmi elles, le cercueil en carton, biodégradable et économique, et les "arbres de mémoire" pour remplacer les pierres tombales.


Les Français prévoient les obsèques de plus en plus tôt. L'enquête d'Elizabeth Assayag.

Pour l'instant ce n'est qu'un prototype : un nouveau modèle de cercueil qui se veut à la fois écologique et économique. Pour accueillir le corps du défunt, plus question désormais d'abattre un arbre. Ce nouveau cercueil "vert" est composé de cylindres de carton de récupération. Fabriqué par une association de Calais, spécialisée normalement dans les meubles en carton, ce cercueil résiste à 130kg mais n'est destiné qu'à la crémation. La promesse de l'association "Ca cartonne", c'est de rejeter moins de pollution dans l'atmosphère. L'idée a déjà séduit les Finlandais et les Anglais.

Autre idée pour être enterré sans dégrader l'environnement : l'"arbre de mémoire" qui vient remplacer les pierres tombales. Le premier parc funéraire de la sorte a ouvert ses portes à Pruillé, au sud d'Angers. Vingt autres pourraient suivre en France. Pour être parfaitement écolo, le promoteur de ces sites propose d'enterrer des urnes biodégradables au pied des arbres. Une initiative qui pourrait tourner court si une nouvelle loi, en préparation, interdit bien la conservation des urnes funéraires en dehors des cimetières ou crématorium.



- EUROPE 1 - Emission Faut qu'on en parle - Jeudi 1 Novembre 2007

Non disponible - Veuillez nous excuser.

 

- LE COURRIER DE L'OUEST - Jeudi 1 Novembre 2007

 

Angers. Le Jeudi 1er Novembre 2007

 

Au pied des Arbres de Mémoire, à Pruillé, un lieu de repos écolo pour les défunts

 

Près de Feneu, un parc privé accueille les cendres des défunts. Mais une loi en suspens freine son développement et le menace de mort.Réginald Freuchet ne comprend pas cet acharnement contre « l’alternative écologique au cimetière ».

 

Maintenant ou à l’heure de notre mort ! La question se posera un jour. Fatalement. Elle tient du spirituel et du matériel : que faire de ce corps encombrant ? Et que faire, après les siècles des siècles, de ces milliards de corps qui s’entassent dans les cimetières ?

D’ores et déjà, un défunt français sur quatre est incinéré. « Et 41% des plus de 40 ans manifestent l’intention de l’être. Mais huit familles sur dix ne choisissent pas le cimetière comme lieu de destination pour les cendres de leurs défunts », argumente Réginald Freuchet, directeur des Arbres de Mémoire, un parc paysager de 4,5 hectares situé à Pruillé, entre Feneu et Grez-Neuville. 220 arbres de douze essences différentes y ont été planté en 2003. La canicule en a fait mourir certains, mais seul le chêne pédonculé a définitivement rendu l’âme. Chacun d’eux est destiné à accueillir une ou plusieurs urnes funéraires biodégradables, enfouies au pied du tronc.

Maintenant où à l’heure de notre mort

Pour Réginald Freuchet, le parc paysager cinéraire est « une véritable alternative écologique au cimetière .Il en existe 80 en suisse, 50 en Allemagne et un seul en France. C’est un concept qui ne demande qu’à vivre. Nous recevons vingt demandes par mois, de partout. Malheureusement, nous sommes sous la menace d’une loi liberticide ».

En juin 2006, deux ans après la création des Arbres de Mémoire, le Sénat a voté à l’unanimité une proposition de loi (la loi Sueur) qui freine le développement du concept. « Monsieur Sueur veut tout renvoyer au cimetière », déplore Réginald Freuchet. L’Assemblée nationale n’a pas encore eu l’occasion d’examiner la proposition de loi, mais si elle l’adoptait à son tour, ce serait un enterrement de première classe pour les parcs cinéraires privés.

« Nous ne lâcherons pas »

« Nous ne lâcherons pas », assure Réginald Freuchet, malgré les difficultés économiques qu’il ne nie pas. Les contrats en cours sont loin de rentabiliser l’investissement (220000€). Même à 3900 € pour une concession de 90 ans. Ce tarif s’entend pour un arbre avec un rayon de trois mètres autour, et 700 € pour chaque urne supplémentaire.

« Une ordonnance présidentielle de 2005 autorise désormais la création des sites cinéraires via une délégation de service public, indique Réginald Freuchet.  Nous l’avons demandée à la communauté de communes du Lion-D’Angers. Sans succès. » En attendant que le paysage légal s’éclaircisse, les Arbres de Mémoire de Pruillé vivent une sorte de no law’s land : une terre sans loi. Mais pas sans foi.

Didier PAILLAT

 

Jacques veut « rester dans le cycle de la vie »

Artiste peintre à Brion, Jacques Dorient a acheté un « arbre de vie » dans le parc de Pruillé. Un chêne vert. « Pas parce que j’ai glandé toute ma vie, plaisante-t-il, mais parce que j’aime les chênes. Un arbre qui symbolise la sagesse, la force, la vigueur. » Et d’ajouter, toujours sur le ton de la plaisanterie : « En plus, sous les chênes, il pousse parfois des champignons ».

L’homme, « la soixantaine », a acheté l’année dernière une concession de 90 ans. « J’ai fait ce choix par rapport à mes parents, qui se sont fait incinérer. Avec mon frère, on ne savait pas quoi faire de leurs cendres. On les avait jetées dans l’Indre. La formule des arbres de mémoire m’a intéressé, car je suis pour la crémation ; c’est mieux, c’est plus propre. Et puis, j’ai une conception un philosophique de la vie : je crois au feu purificateur. »

« Toujours les morts avec les morts »

Se faire incinérer, oui, mais après ? Jacques n’avait pas envie que ses cendres aillent dans un columbarium. « Ca ressemble à des boites aux lettres. On se croirait dans une consigne de gare. » Il ne voulait pas non plus que ses cendres soient jetées dans un de ces espaces placés à coté des crématoriums : « C’est comme un cimetière. C’est toujours les morts avec les morts ».

Le concept du parc de mémoire l’a séduit : « Je suis proche de la nature ; on appartient à la nature. Finir en cendres, entre ciel et terre, ça me plaît assez. Et puis, c’est beau, c’est symbolique. Pour moi, c’est la meilleure formule pour finir sa vie. D’ailleurs, ma mort fait partie de la vie. J’aime mieux être brûlé que mangé par les vers ; c’est plus sain et plus propre ».

« Un arbre, c’est pas macabre »

« Et puis, continue Jacques Dorient, reposer éternellement au pied d’un arbre, ce n’ est pas macabre. On reste dans le cycle de la vie ; la nature est un grand tout. Après avoir partagé la vie des hommes, partager celle des arbres est une perspective séduisante et reposante. »

Sa femme, plus jeune que lui, « ira souffler sur ses cendres, assure-t-il. En attendant de le rejoindre au pied de son arbre. « Ca m’évitera d’aller dans le caveau de famille, où je n’ai pas tellement envie de leur tenir compagnie, dit-elle. J’y suis allée bien assez souvent quand j’étais adolescente. Je préférerais que mes neveux et nièces disent : « Tiens ! On va aller dans le parc dire bonjour à ma tante et à mon oncle ».

D.P

 

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-France 3 Pays de Loire - Journal 19/20 - 31/10/2007

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- AUJOURD'HUI EN FRANCE, Mercredi 31 Octobre 2007

- LE POINT, Jeudi 16 Août 2007 n°1822

 

Société

Écologie

Des cercueils en carton

16/08/2007 - Angélique Boilet - © Le Point - N°1822

Même mort, vous pouvez faire un dernier geste pour l'environnement. Thierry Domenget est fabricant de cercueils biodégradables à Tours. Lors du dernier Salon international de l'art funéraire, au Bourget, il a fait sensation avec un cercueil en BeeBoard - du carton alvéolaire.

Plusieurs entreprises de pompes funèbres, pour l'essentiel britanniques, lui ont passé commande. En Grande-Bretagne, où les funérailles vertes sont en vogue, il se vend environ 4 000 cercueils biodégradables par semaine. Mais dans les pays latins comme la France, l'argent investi dans les funérailles doit être à la hauteur de l'affection portée au défunt, et on a peur de passer pour un pingre si on opte pour le cercueil en carton. Car celui-ci coûte moins cher, aux alentours de 300 euros, contre 500 en moyenne pour un cercueil traditionnel. Ce qui explique peut-être le manque d'enthousiasme des croque-morts français. A ce jour, Thierry Domenget n'a convaincu dans l'Hexagone qu'une seule entreprise de pompes funèbres, à Paris. Et pour retoquer les cercueils en carton, tous les arguments sont bons. « Certains crématoriums n'acceptent plus mes cercueils, parce qu'ils boucheraient les filtres, ce qui est impossible », assure l'artisan, qui est allé faire sa petite enquête dans un crématorium.

Preuve que l'enterrement écologique fait tout de même son chemin en France, il existe déjà à Pruillé, au sud d'Angers, un parc funéraire où les pierres tombales sont remplacées par des « arbres de mémoire ». « On propose d'enterrer au pied des arbres des urnes biodégradables », explique l'inventeur du concept, Joël Freuchet, qui projette d'ouvrir vingt parcs funéraires en France. Mais cette fois, c'est la loi qui s'en mêle. D'ici à novembre, les députés se pencheront sur un texte adopté au Sénat en juin, qui interdit de conserver une urne cinéraire en dehors d'un cimetière ou d'un lieu contigu à un crématorium. Ce qui sonnerait le glas des parcs funéraires écolos.

16/08/2007 - Angélique Boilet - © Le Point - N°1822

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- OUEST FRANCE , Mardi 28 septembre, pages Maine et Loire

 

MAINE ET LOIRE
mardi 28 septembre 2004
Après la crémation, l'arbre de mémoire
Le premier parc en France inauguré dans le Haut-Anjou, près d'Angers

Grâce à l'urne biodégradable, les cendres vont directement aux racines : « L'arbre devient une trace de mémoire », explique Joël Freuchet..

 

Deux industriels angevins viennent d'inventer un nouveau concept pour l'après crémation. Près de Feneu, ils ont réalisé un parc, lieu de recueillement, baptisé « Les arbres de mémoire ». Les cendres de la personne disparue sont versées près des racines. L'arbre perpétue le souvenir.

« J'ai perdu des amis proches qui avaient choisi la crémation. J'ai vraiment mal vécu ces moments trop violents, confie Joël Freuchet, l'un des deux associés. Avec l'absence totale de cérémonie, c'est difficile de faire son deuil. Les cendres encore chaudes sont répandues sur des galets, dans un jardin du souvenir. C'est tout. Où est le sens ? »

L'idée, peu à peu, fait son chemin. « Nous avons estimé qu'il fallait un lieu de mémoire collectif, par rapport à une dispersion individuelle des cendres, un lieu qui parle, explique Christian du Colombier. Dans la région, certaines communes plantent des arbres pour marquer les naissances. Pourquoi pas des arbres pour les morts ? »

Les deux associés font des recherches, notamment sur internet. Ils découvrent les exemples suisses. « Une quarantaine de sites existent déjà. Mais les Suisses ont plutôt une approche de la forêt constituée. Ce mouvement gagne d'ailleurs l'Allemagne. » Ils affinent encore leur projet et décident de partir d'un terrain vierge, avec de jeunes arbres, des allées et des aménagements, pour constituer une forêt naissante.

Urne biodégradable

Ils trouvent un terrain de 4,5 hectares, entre Feneu et Grez-Neuville, le long de la départementale 191, sur la commune de Pruillé. « Un terrain agricole, sur les coteaux de la Mayenne, avec un paysage caractéristique du Haut-Anjou. »

Ils font planter 250 arbres sur deux hectares. Chêne pédonculé, charme, hêtre pourpre, frêne, tilleul, érable plane, autant d'essences présentes en Anjou. Mais aussi, pour la touche méditerranéenne, chêne vert et pin parasol. Et des arbres d'ornement, ginkgo biloba et liquidambar. « À chacun de choisir son arbre, même dans une essence encore différente. Pourquoi pas un séquoia ? Nous ferons un devis ! »

Particularité de leur proposition, les cendres ne sont pas dispersées à même le sol, au pied de l'arbre, mais versées dans une urne biodégradable déjà en place. « Les cendres vont ainsi directement aux racines. Au moment de la cérémonie, les proches peuvent y ajouter quelques poignées de terre, pour combler l'urne. » Une plaque est ensuite apposée avec le nom de l'arbre, de la personne et quelques dates.

« L'arbre devient une trace de mémoire. Il va évoluer, pousser, se densifier. Il va se développer en même temps que la forêt. » Les deux associés ont élaboré tout un contexte juridique. La jouissance de 30 m2 autour de l'arbre est concédée pour 15,30, 50 ou 90 ans, avec un contrat notarié . La société se charge de la mise en culture et de l'entretien. Prix de base : 750  € pour 90 ans. L'inauguration de ce premier parc se déroule ce mardi. D'autres parcs devraient suivre, pour atteindre une trentaine en France, en partenariat avec les pompes funèbres.

« Nous sommes une entreprise, c'est clair. Nous avons déposé des brevets. Nous établissons un règlement. Mais nous apportons aussi du réconfort. Avec un rituel qui permet aux vivants d'accepter ce qui se passe. Nous redonnons du sens à l'après crémation. Et quel plus beau symbole que cet arbre, que cette vie qui continue... »

Jean-Michel HANSEN.

 

 

- LIBERATION, Samedi 30 octobre 2004, Rubrique Week-end 


tetiereweekend

 

XXIe sičcle. Mode de vie
Les funérailles, traditions et trouvailles
Du cimetičre ŕ l'OGM funéraire, quelques exemples du sort réservé aux morts au fil des sičcles.

Par Corinne BENSIMON
samedi 30 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

 

rien n'échappe ŕ la mode, et surtout pas la mort. L'histoire ancienne et toute récente des cimetičres d'Occident, ardemment fouillée depuis les années 60, en témoigne. Rome sčme ses nécropoles hors la ville et la vie, plantant ses tombeaux de pierre le long des routes. Le Moyen Age accueille ses morts dans le giron de l'église, au coeur de la cité, promeut la mise en terre ­ l'inhumation ­ sous la sainte eau s'écoulant des saintes gouttičres de l'édifice. Le cimetičre paroissial, qui a d'abord l'allure d'un cloître, se mue en un forum enclos de murets : malgré ses fosses communes en perpétuel labour ­ la mort est le plus souvent anonyme ­, il devient lieu de vie et d'asile oů tout se vend, y compris le sexe.

Mouvement du cimetičre rural. Le sičcle des Lumičres coupe court ŕ cette familiarité du vivant et du mort, désormais obscčne. Il en va d'une vision du monde, du clergé, et aussi de la salubrité publique et de la connaissance de la dynamique des épidémies. Le cimetičre est donc extirpé de l'empire de l'église ­ douze fois séculaire ­ et expédié, comme ŕ Rome, aux confins des villes, oů il tombe dans le domaine communal et entre dans la modernité. Espace hygiénique, aéré de vastes allées, oů les fosses communes perdent prise et l'anonymat des morts recule jusqu'ŕ disparaître, il devient jardin strictement dédié au recueillement. Le monde latin le meuble de pierres tombales. Les Anglo-Saxons le cultivent, développant de nouvelles traditions «végétalistes» du funčbre. L'une d'elles en particulier, née outre-Atlantique au début du XIXe sičcle, connaîtra un fabuleux destin. Il s'agit d'une école philosophique, le Mouvement du cimetičre rural, selon laquelle le mort ancre les (sur)vivants dans les racines du monde ­ et accessoirement de la jeune patrie ­, la mort participant au cycle biologique naturel de la terre. Cette pensée animera le décorum «naturel» des plus célčbres cimetičres nord-américains, inspirant męme l'architecture méditative des allées de Central Park, ŕ New York.

La «mort verte». Aujourd'hui, cet esprit du cimetičre rural débarque en Europe sous la forme d'un avatar qui promet de faire florčs. Revisité par l'écologie politique... et l'essor fulgurant de la crémation, il est la source d'une des tendances les plus innovantes au rayon de l'histoire funéraire moderne : l'option de la «mort verte». Ou, plus précisément, celle des Arbres de mémoire, nom de l'entreprise française qui a inauguré, en septembre, sur quatre hectares prčs d'Angers, le premier arboretum rimant avec funérarium et s'opposant ŕ columbarium. A l'origine, un constat : la crémation, qui est ŕ la hausse en Europe, n'offre aucun lieu de recueillement équivalant ŕ l'espace de la tombe, aucun espace mémorable conciliant l'exigence de la nature et celui de la méditation. D'oů l'idée de proposer aux proches du défunt la plantation d'un arbre au pied duquel les cendres seront placées, dans une urne biodégradable. Ni fleurs ni couronnes, juste une plaque au nom du défunt, un espace privatif le temps de la concession et la jouissance d'un lieu de nature... La formule, qui connaît un grand succčs en Suisse (quarante sites ouverts en dix ans), est écologique en diable. Roselyne Bachelot était d'ailleurs de l'inauguration angevine. «Les cendres de la personne investissent les racines de l'arbre», résume le directeur de l'entreprise. C'est zen, et vert.

En Grande-Bretagne, deux artistes proposent un concept plus radical de résurrection écologique : greffer un fragment de l'ADN du défunt dans une cellule de pommier, qui donnera naissance, un jour, ŕ un arbre transgénique, in memoriam. Ce projet d'OGM funéraire, exposé actuellement au Science Museum de Londres, plongera évidemment l'esprit écologique dans un dilemme profond, sinon éternel. Renaître OGM ou ne plus ętre...

 

- TF1: Journal de 20 h - 27 Septembre 2004.

 

 

 


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LA LISTE DE TOUTES LES PARUTIONS DANS LES MEDIAS

 

Date

Media

Rubrique

Titre

Commentaires

15.09.2004

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Société

Des cimetières sous les arbres

édition du centre ouest

21.09.2004

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Société

Au pied de mon arbre, je reposerai heureux

Article dernière page

27.09.2004

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Journal de 20 heures

-

1 min 30

27.09.2004

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journal le 19/20

-

1 mn 30 diffusion Ouest

27.09.2004

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Vivre mieux

Ici, on peut reposer en paix au pied d’un arbre

Pleine page 9

27.09.2004

logo LeParisien

Vivre mieux

Ici, on peut reposer en paix au pied d’un arbre

Pleine page 9

28.09.2004

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Journal de 13 heures

-

1 min 30

28.09.2004

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journal le 19/20

-

diffusion National 1 min 30

28.09.2004

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Informations de 7 heures

-

2 mn

28.09.2004

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On a tout essayé de Laurent Ruquier 

-

15 mn

28.09.2004

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Maine et Loire

Un parc arboré pour perpétuer le souvenir après la crémation

page 7

28.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:opmENjWStmGkXM:http://www.rculeens.asso.fr/images/logoTV10.jpg

-

-

Émission spécifique sur plateau

29.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:v6o3lQOFRp7MJM:http://www.lepoulailler.freesurf.fr/programme%25202007/Logos/logo%2520ouest%2520france.jpg

Pays de la Loire en bref

Des arbres de mémoire après la crémation

page 6

29.09.2004

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Maine et Loire

L’Eglise admet la crémation, mais préfère l’inhumation

page 3

29.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:5Rye2L4rRNCAPM:http://www.parent-solo.fr/presse/nouvelle-republique-logo.gif

Le fait du jour

Des arbres pour reposer en paix dans la campagne angevine

page 2

29.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:opmENjWStmGkXM:http://www.rculeens.asso.fr/images/logoTV10.jpg

-

-

reportage 1 mn 30

30.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:dgM42KM9IC7MyM:http://www.cosytec.fr/programmation_par_contraintes/references/images/logo_ITele.jpg

en boucle 

-

1 mn 30

30.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:qZWAHFKEGldgWM:http://corinne.zambotto.free.fr/images/liens/logo-liberation.jpg

-

Les funérailles, traditions et trouvailles

Pleine page 39

30.09.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:skHj1exDeFLEhM:http://www.alerte-environnement.org/wp-content/uploads/2007/04/la_croix_logo.jpg

Une idée pour agir

Les Arbres de mémoire, pour ritualiser l’incinération

en 4ème de couverture

09.2004

L’ANJOU ECONOMIQUE

l’innovation

LES ARBRES DE MEMOIRE

n° 273

01.10.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:5Rye2L4rRNCAPM:http://www.parent-solo.fr/presse/nouvelle-republique-logo.gif

Rubrique Société

En paix au pied de mon arbre

page 6

6.10.2004

TAM TAM (semi-mensuel d'Angers)

-

A Pruillé, ça sent le sapin

-

28.10.2004

http://www.lavie.fr/fileadmin/templates/images/header_bottom.jpg

mode de vie

Les non-dits de l’incinération

page 21 (n° 3087)

31.10.04

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:FxNiULAD0dIVkM:http://media.bestofmicro.com/tf1,L-C-5952-3.jpg

Journal de 20 heures

-

1 mn 30 reportage sur la crémation citant les arbres de memoire

1.11.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:v6o3lQOFRp7MJM:http://www.lepoulailler.freesurf.fr/programme%25202007/Logos/logo%2520ouest%2520france.jpg

Maine et Loire

Face à la progression de la crémation

-

2.11.04

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:lPPXXYc9gW9E_M:http://www.nmpp.fr/reseau/animquot/images/logo_figaro.jpg

Actualité

Le nouveau marketing des pompes funèbres

page 7

06.11.2004

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:Bry09foJ3UmUCM:http://www.mark-grosset-photographies.com/images/Logo_Le_Figaro_Magazine.jpg

Zapping

Repos écolo

-

1.11.2006

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:dgM42KM9IC7MyM:http://www.cosytec.fr/programmation_par_contraintes/references/images/logo_ITele.jpg

en boucle

-

1 min 30

1.11.2006

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:taZGPu2LhqyZvM:http://idata.over-blog.com/0/05/77/34/extra-sportif/partenaires/logo-courrier-ouest.jpg

Reportage

Crémation: Les Arbres de Mémoire à Pruillé menacés par une loi "liberticide"

page 3

2.11.2006

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:NF01OmXuukDfyM:http://www.celio.com/medias/logo-parisien.gif

Vivre mieux

Les cendres bientôt mieux protégées - La mort annoncé des parcs de mémoire

page 10

16.08.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:VAJgTLjFfjHzuM:http://www.senat.fr/evenement/images/logo_lepoint.gif

Société

Ecologie : Des cerceuils en carton

page 43

31.10.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:NF01OmXuukDfyM:http://www.celio.com/medias/logo-parisien.gif

24 H dans les 22 régions

L'avenir incertain Arbres de Mémoire à Pruillé

page 27

31.10.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:FhXBABjFVHCaoM:http://ulysse31.saitis.net/logo_france3_reduit.jpg

Journal 19/20

-

3 min

1.11.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:taZGPu2LhqyZvM:http://idata.over-blog.com/0/05/77/34/extra-sportif/partenaires/logo-courrier-ouest.jpg

Angers

Au pied des Arbres de Mémoire, à Pruillé, un lieu de repos écolo pour les défunts

page 5

1.11.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:7of7lELM4yO1_M:http://www.cosytec.com/planning_optimization/opti-channel/images/logo_europe1.jpg

Faut qu'on en parle

-

3 min

1.11.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:ZBU3t4jKp4J96M:http://www.up.univ-mrs.fr/veronis/blog-images/europe1.gif

Site Internet Article

Les obsèques aussi se mettent au vert.

-

2.11.2007

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:lPPXXYc9gW9E_M:http://www.nmpp.fr/reseau/animquot/images/logo_figaro.jpg

France-Société

Disperser les cendres de morts au pied des arbres.

page 8

10.11.2007

Mescoursespourlaplanete.com, Le premier guide pratique en ligne de la consommation responsable

Trucs Verts

Adieu

-

22.05.2008

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:-eM20hybnABOqM:http://www.nauconsultants.com/blog/images/catimage/autres/logo%2520macif2006.JPG

Comprendre pour choisir

Organiser ses Obsèques

page 9

28.10.2008

Environnement

Ecolo jusqu'au dernier voyage: pas facile en France

-

30.10.2008

http://tbn0.google.com/images?q=tbn:v6o3lQOFRp7MJM:http://www.lepoulailler.freesurf.fr/programme%25202007/Logos/logo%2520ouest%2520france.jpg

Regards

Un parc funéraire écologique

Près d’Angers, des arbres de mémoire accueillent des urnes biodégradables

Dernière page

31.10.2008
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France - Monde
Ecolo jusqu'au dernier voyage...
page 27

 

01.11.2008

 

Journal National

 

Reportage citant les "Arbres de Mémoire"

 

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01.11.2008

Journal National

Reportage sur Les Arbres de Mémoire + Interview

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01.11.2008

Journal de 20 heures

Reportage sur Les Arbres de Mémoire + Interview

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01.11.2008

 

Édition du Matin

 

Reportage sur Les Arbres de Mémoire + Interview

 

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01.11.2008
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